LA CULTURE GHANÉENNE ET LE TOURISME
Des siècles de traditions et les nombreux groupes ethniques ont crée une riche culture qui conforme le splendide héritage du Ghana moderne. Pour le peuple Ghanéen, la tradition de ses ancêtres est encore une partie importante de la vie de tous les jours. Les leaders traditionnels ont une autorité historique sur les affaires triviales et de famille. La terre constitue un héritage très apprécié.

Photo: Une danse culturelle dans un festival.

Les événements importants dans la vie se caractérisent par des rites et rituels. L'imposition des noms aux enfants, l'initiation à la puberté, les mariages et les décès, se caractérisent par de cérémonies de famille alors que les festivals saisonniers, très spectaculaires, réunissent à toute la communauté.

Beaucoup de festivals incluent des palpitants défiles montrant les leaders et la reine mère en palanquins décorés, abrités par de parapluies traditionnels et accompagnés par de joueurs de tambours et de guerriers déchargeant d'anciens mousquets.

Les festivals de " Adage " et " Akwasidae " nous reviennent à l'esprit le splendeur du royaume de " Ashanti ", montrant le roi richement orné de toutes ses insignes d'or, où il sort à recevoir l'hommage de son peuple. Les danseurs, les chanteurs de louanges et les souffleurs de cor entourent le roi offrant un spectacle inoubliable.

Photo : Le " Asantehene ", le roi des " Ashantis ", un des groupes ethniques les plus nombreux du Ghana.

Un programme culturel et touristique appelé " The slave route " a été initié par la communauté des pays africains et l'UNESCO dans le but de réhabiliter, restaurer et promouvoir l'héritage transmit par le commerce d'esclaves. Tous les pays africain ont le compromis de conserver les édifications, sites et souvenirs de cette inique période de l'histoire, dans le but que les touristes puisent apprécier l'atroce impact.

Une étude consciencieuse des festivals ghanéens montre certains particularités et croyances. La première est la croyance de la vie après la mort et la proximité des ancêtres morts avec ses descendants vivants. Les festivals les plus importants sont le " Odwira " célébré par le peuple de " Akan " des communautés de " Akwapim ", " Akwamu ", " Denkyra " et " Akyem "; le festival de " Yam " célébré par le peuple de " Akan " de la communauté de " Aburi-Akwapim " et par plusieurs groupes de la région du Volta; le festival de " Aboakyir " célébré par la tribu de " Effutus " de la communauté de " Winneba "; le festival de " Akwambo " célébré par les " Fantes " de " Agona " et " Gomoa "; le festival de " Hobgetsotso " celebré par le peuple de " Anlo "; le festival de " Homowo " célébré par le peuple de la grande région d'Accra; le festival de " Damba " célébré par les peuples du Nord et du Haut-Ouest du Ghana; le festival de " Bakatue " célebré par le peuple de " Elmina "; le festival de " Nmayem " célebré par le peuple de " Odumasi-Krobo"; le festival de " Asafotufiam " célébré par le peuple de " Ada " et les festivals de "Adae " et " Akwasidae " célébré par le peuple de " Asante ".

Photo : Festival de Bakatue (Régata); endroit : Elmina, 157 Km à l'ouest d'Accra, dans la région centrale.

LISTE DES PRINCIPAUX FESTIVALS

Veuillez vérifier localement les dates précises
FESTIVAL

Adae & Akwasidae
Edina Buronya
Ngmayen
Gogolo
Dipo
Aboakyer
Bakatue
Asaafotufiam
Odambea
Damba
Kumdum
Homowo
Fetu Afahye
Kobine
Odwira
Hogbetsotso
MONTH

Toutes les six semaines
Nouvelle année
Mars/Avril
Mars
Mai
Mai
Juillet
Juillet/Août
Août
Août
Août/Novembre
Août/Septembre
Septembre
Septembre
Sept/Octobre
Novembre
TOWN & REGION

Kumasi, Ashanti
Elmina, Centrale
Odumase, Est
Haut Est
Krobo Odumase, Est
Winneba, Centrale
Elmina, Centrale
Ada
Saltpond, Centrale
Haut Ouest
Ouest
Accra
Cape Coast, Centrale
Haut Ouest
Akropong, Aburi, Est
Anloga, Volta


RÈGLES D'ÉTIQUETTE AU GHANA
Le peuple ghanéen est très conservatif, les touristes sont encouragés à s'habiller convenablement. Enlevez vos chaussures dans des lieux sacrés et ne prenez pas de photo sans permission préalable. Surtout, n'entrez pas dans une maison sauf si vous y avez été expressément invité. Vous devez toujours utiliser votre main droite pour échanger une poignée de mains. Offrez toujours un cadeau de la main droite seulement. Un verre de bienvenue doit toujours être accepté et vous devez prendre au moins une petite gorgée.


LANGUES ET LITTÉRATURE
La langue officielle est l'anglais, par conséquent les auteurs ghanéens continuent à l'utiliser avec un grand succès, mis en évidence par l'acceptation des manuscrits ghanéens pour sa publication outremer. Il y a une vigoureuse association d'écrivains ghanéens qui promeut l'écriture créative et avec une active participation dans l'Association Panafricaine d'Écrivains, qui a peut-être contribué a faire du Ghana le siège de cette association, laquelle est engagée dans un programme de promotion culturelle dans lequel ses conférences et ateliers sont devenu une caractéristique important de le scène culturelle du pays.


LANGUES GHANÉENNES
Malgré l'utilisation de l'anglais comme la langue officielle, les langues locales n'ont pas été négligées. En effet, une des organisations que relève de la Commission Nationale de Culture est le Bureau des Langues du Ghana. Ce Bureau a continué, depuis 1951, à préserver la tradition des langues ghanéennes, établie par des anciens missionnaires qui, à l'époque, produisaient des journaux et de livres d'haute qualité en TWI (Kristofo Senkekafo) et en GA (Kristofonyo Sanegbalo).

Parmi les langues promus par le Bureau des langues du Ghana se trouvent le " Akan ", " Ewe ", " Ga ", " Gonja ", " Kassem ", " Agbani " et " Dagare ", ainsi que les dialectes " Akwapin ", " Asante " et " Fanti ". Nombreuses ouvres classiques ont été traduites du Grec vers l'Akan, telles que l'Odyssée. Membres du personnel du bureau ainsi que d'autres auteurs ont publié des romans et poésies dans ces langues.


MUSÉES
Dans le but de préserver l'héritage culturel du pays, divers musées ont été ouverts en plus du Musée National du Ghana, ce dernier étant l'effort le plus significatif. Le musée commença dans le département d'archéologie de l'Université Collège de la Côte d'Or (University College of the Gold Coast). Plus tard, un bâtiment dans la ville d'Accra a été spécialement adapté à cet effet. Il reste toutefois un petit musée au département d'archéologie pour exhiber diverses pièces d'une collection extraordinaire que montre le excellent travail réalisé par cette université.


HISTOIRE ET GOUVERNEMENT
Le Ghana obtient son indépendance le 6 mars 1957. Pendant sa période colonial, le pays été connu comme la Côte d'Or, nommé ainsi par un puissant empire qui s'étendait en Afrique de l'ouest pendant le dixième siècle.

Photo : L'Arc de l'Indépendance, monument commémorant l'indépendance du Ghana.

Le Ghana devient une république en 1960. Son premier président fut Monsieur Kwame Nkrumah, leader fondateur du parti de la Convention du Peuple (PCP) du Ghana. Sous l'administration de ce parti politique le pays progressa considérablement dans les domaines de l'éducation et du service social, ainsi que dans l'infrastructure et le développement industriel et joua un rôle déterminant dans la lutte pour la libération et l'unité africaine. Le pays a été également très actif devant l'Organisation des Nations Unies, le Commonwealth et le Mouvement des Pays non-alignés, duquel il a été un membre fondateur. La première république fut renversée par un coup d'état en 1966.

Le Parti Progressiste dirigé par Monsieur K.A. Busa instaura la 2ème république en 1969, mais il fut également renversé en 1972. Par la suite, le parti National du Peuple dirigé par Monsieur Hilla Liman constitue la troisième république, mais elle sera également renversée en 1979.

La règle constitutionnelle fut rétablie en 1992 (4ème république) avec une nouvelle constitution acceptée par referendum. D'après les clauses de la constitution de 1992, le président et les membres de l'assemblé national sont élus au suffrage universel pour une période de 2 ans maximum, alors que pour les membres de la législature le mandat est de 4 ans.

L'administration actuelle du président J. A. Kuffour et le Nouveau Parti Patriotique ont pris le pouvoir en décembre 2000 après avoir vaincu le Congre Démocratique National dans une élection historique. Par la suite, les progrès accomplis ont permis d'améliorer fortement l'image du pays mondialement.